29 octobre 2009

Solar Generation France et le REFEDD s'associent pour la cause climatique

C’est lors de la 15ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques, qui aura lieu à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009, que vont se décider les suites du protocole de Kyoto.

Face à l'urgence climatique à laquelle nous faisons déjà face aujourd'hui, et parce que c'est de notre climat et donc de notre avenir qu'il s'agit, il semble incontournable que les jeunes se mobilisent collectivement, pour défendre un accord ambitieux à Copenhague. A l’approche de cet évènement crucial, nous devons interpeller notre chef d’Etat et son gouvernement sur la nécessité d’un accord qui nous engage sur la voie de la préservation des équilibres climatiques. C’est notre responsabilité.

C’est pour porter ce message dans la communauté étudiante que les réseaux Solar Generation et REFEDD (Réseau français des étudiants pour un développement durable) ont décidé de relayer l’appel « Ultimatum Climatique » dans les campus. Pour cela nous proposons à toutes les associations étudiantes d’organiser dans leur établissement une campagne de mobilisation ayant pour double objectif :

  • D’informer les étudiants sur les enjeux de la conférence de Copenhague et les inciter à s’engager, à agir, notamment en signant l’appel de l’ultimatum climatique.
  • De mettre en avant l'implication des étudiants sur la question environnementale et encourager nos dirigeants à s'accorder sur des mesures à la hauteur de l'urgence de notre situation.

Cette campagne a été conçue pour aider les associations à créer une mobilisation autour de ce sujet en peu de temps et avec peu de moyen. Nous sommes conscients que les associations étudiantes dépensent déjà beaucoup d’énergie sur d’autres projets et qu’il n’est donc pas évident pour elles de mobiliser les étudiant autour de Copenhague (moyens humains mais aussi financiers : trouver un graphiste, négocier des tarifs avec un imprimeur...). C’est donc dans cette perspective que les réseaux Solar Generation et REFEDD mettent gratuitement à disposition cette campagne à toute association étudiante.

Pourquoi avoir choisi de relayer l’appel d’ultimatum climatique ?

Initié par onzes ONG, l’appel Ultimatum Climatique (en annexe 1) est une pétition adressée au président de la république. L’objectif est simple : montrer qu’il existe autour de Copenhague une mobilisation citoyenne en récoltant 1 million de signatures.

Le REFEDD et Solar Generation ont décidé de soutenir cet appel car il souligne les enjeux clés de la conférence de Copenhague et la nécessité d'un engagement fort et immédiat dans la lutte contre les changements climatiques.

Site internet : http://www.copenhague-2009.com/

Facebook :www.facebook.com/pages/LUltimatum-Climatique-wwwcopenhague-2009com/984406...

Pourquoi se mobiliser sur les campus ?

Aujourd’hui une grande majorité des étudiants ignorent l’existence de la conférence de Copenhague et de ses enjeux. Pourtant, en tant que jeunes, il est indispensable que nous nous saisissions de cette question qui décidera de notre avenir. Nos associations, implantées partout en France, constituent un excellent vecteur de sensibilisation et de mobilisation sur cette thématique.

Si d’ici décembre, nous organisons dans tous nos établissements un évènement autour de Copenhague, ce seront des dizaines de milliers d’étudiants qui prendront consciences des enjeux, et des dizaines de milliers de soutiens supplémentaires à l’Ultimatum Climatique !

 

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Affiche: Sophie Frachet  http://delfinadeona.monassoc.com

Vous souhaitez vous mobiliser à nos côtés? Vous voulez vous aussi participer à cette mobilisation sur votre propre campus? Contactez-nous:

http://www.facebook.com/pages/ETUDIANTS-MOBILISEZ-VOUS-Le...

Ou encore:

Alexandra Luciani

01.44.64.02.10

alexandra.luciani@solargeneration.fr

 

26 octobre 2009

350.org: une belle journée d'action pour le climat

source: http://www.lemonde.fr

Climat : les gouvernements sont appelés à agir

Comment mettre la pression sur les gouvernements pour obtenir un accord à la hauteur des enjeux lors de la conférence sur le climat de Copenhague, qui aura lieu du 7 au 18 décembre ? Faute de réussir à mobiliser en masse les populations, les militants écologistes se tournent vers d'autres formes d'action.

Samedi 24 octobre, à l'appel de la campagne 350.org, ils ont organisé un relais planétaire pour attirer l'attention des médias et des hommes politiques. Actions éclair de quelques minutes enchaînées dans le temps, du Groenland à l'Antarctique en passant par Almaty (Kazakhstan) ou Kinshasa (République démocratique du Congo). Samedi soir, le site Internet de la campagne revendiquait 5 242 événements, organisés dans 181 pays.

Le coup d'envoi a été donné en Australie où, sur les marches de l'Opéra de Sydney, le site le plus visité du pays, plus d'un millier de personnes se sont retrouvées, toutes habillées en bleu. Certaines, parapluie à la main, ont formé le 350 du slogan de ralliement. "350 parties par million, c'est la concentration de CO2 dans l'atmosphère qui est supportable. Le message est difficile, mais il est temps que les gens se mettent à comprendre les données scientifiques", explique Blair Palese, porte-parole de la manifestation.

A travers le pays, deux cents événements ont été organisés. Les associations espèrent infliger ainsi une piqûre de rappel au gouvernement travailliste. "On l'a élu pour agir pour l'environnement, et, en deux ans, il n'a pas fait grand-chose", déplore Blair Palese.

En Inde, entre 500 et 600 étudiants des universités de New Delhi ont formé une chaîne humaine en forme de cinq devant le Fort rouge de la capitale. Un chiffre qui - assemblé aux "3" et aux "0" construits ailleurs dans le monde - formera le "350".

Dans une ambiance festive, tous les participants étaient venus rappeler "l'urgence de passer à l'action pour protéger le climat". "En Inde, les glaciers de l'Himalaya fondent déjà sous l'effet du réchauffement climatique, et nous venons de vivre la plus grande sécheresse de ces dernières décennies. Comment ne pas avoir peur pour notre futur ?", s'inquiète Pritish Amdore, étudiant en sciences politiques.

A Paris, à 12 h 18 précise, en référence au 18 décembre, jour de clôture du sommet de Copenhague, un concert de réveils, de casseroles et de sifflets a été donné sur la place de la Bourse pour "réveiller" les hommes politiques, en tête desquels Nicolas Sarkozy. Mais moins de trois cents personnes avaient bravé la pluie pour faire entendre le message. Pour la plupart des jeunes, déjà très impliqués dans le combat pour le climat, comme Alexandra Luciani, 24 ans, de Solargeneration, une association étudiante qui milite sur les campus : "C'est notre avenir qui se joue. Il faut agir maintenant. Nous demandons au gouvernement de prendre ses responsabilités pour que notre génération n'ait pas à payer pour des erreurs qui ne sont pas les siennes", explique-t-elle.

Au Canada, un drôle d'ours polaire avait migré de l'Arctique jusqu'à Ottawa pour venir manifester devant le Parlement, vêtu d'un tee-shirt "Sauvons les humains". Il était entouré de quelque trois cents personnes venues exiger du premier ministre, Stephen Harper, qu'"il reprenne le leadership dans la négociation climatique".

A Montréal, une "cacophonie de Stephen Harper" a été donnée pendant 350 secondes. "On a fait du bruit parce que M. Harper est le pire joueur dans la lutte contre les changements climatiques, commente un participant. Il n'a aucun plan d'action ni cible sérieuse pour le Canada et ralentit les négociations."

Imaginée par Bill McKibben, un écologiste américain, 350.org reprend à son compte la mise en garde lancée par James Hansen, célèbre climatologue de la NASA, qui estime que la concentration de CO2 dans l'atmosphère ne doit pas dépasser 350 parties par million (ppm) sous peine d'exposer l'humanité à de graves catastrophes.

La concentration actuelle atteint 387 ppm (au lieu de 270 à l'ère préindustrielle) et les négociations internationales visent à stabiliser les niveaux de CO2 à 450 ppm, ce qui correspondrait à un réchauffement de 2 °C d'ici à la fin du siècle, en se basant sur le rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) de 2007. James Hansen fait partie des 350 messagers de la campagne, avec notamment l'archevêque sud-africain - et Prix Nobel de la paix - Desmond Tutu et le président des Maldives, Mohamed Nasheed. Le président du GIEC, l'Indien Rajendra Pachauri, figure également parmi eux. "En tant que président du GIEC, je ne peux pas prendre position, car le GIEC ne fait pas de recommandations. Mais quand je regarde ce qui est en train de se passer et ce qui va probablement arriver, je ne peux, à titre personnel, que soutenir cet objectif", reconnaît-il.

Les petits Etats insulaires, les plus exposés aux conséquences des dérèglements climatiques, se sont aussi alignés sur cette revendication qui semble pourtant quelque peu utopique dans le contexte d'enlisement des négociations. Et peut-être trop technique pour parler au-delà du cercle des initiés.

Laurence Caramel avec Julien Bouissou (New Delhi), Marie-Morgane Le Moël (Sydney), Anne Pelouas (Montréal)

22 octobre 2009

La grand-mère du président Obama rejoint Solar Generation!

De jeunes kenyans participant au projet Solar Generation initié en 2003 par Greenpeace s’attaquent au double problème de la pauvreté énergétique et du changement climatique en installant des panneaux solaires photovoltaiques sur le toit de la “Senator Barack Obama School” (l’Ecole du sénateur Barack Obama) à Kogelo ainsi que sur celui de la maison de Mama Sarah, la grand mère du Président des Etats-Unis.

Mama Sarah a déclaré : “Je suis très heureuse qu’on ait pu installer l’énergie solaire dans ma maison et je suis sûre que mon petit-fils va le savoir. L’énergie solaire est propre, fiable et abordable contrairement à la paraffine qui est largement utilisée dans la région. De plus, nous avons maintenant dans le village des jeunes quac2008093.jpglifiés qui peuvent nous aider à entretenir les installations.”


L’installation de panneaux solaires a été réalisé lors d’un atelier de 20 jours portant sur les énergies renouvelables et auquel ont participé 25 personnes du Kibera community youth program et des membres de la communauté de  Nyang’oma Kogelo. Appuyés par Greenpeace-Solar Generation, les jeunes kenyans ont appris comment les panneaux solaires photovoltaiques génèrent de l’électricité, comment procéder à leur installation et leur maintenance, comment construire eux-mêmes des lampes solaires et comment exploiter le potentiel du marché. Ils ont discuté également de la vulnérabilité de l’Afrique face au changement climatique.  Robert Kheyi,  coordinateur du projet pour le Kibera community youth program reconnaît que “ L’atelier et l’installation de panneaux solaires générant de l’électricité sont pour nous une opportunité unique de développer les énergies renouvelables. Nous devons non seulement agir contre les effets dévastateurs des changements climatiques au Kenya, mais aussi profiter de cette opportunité qui représente une source de revenus.”


Le Kenya comme bien d’autres pays du continent africain est directement confronté aux conséquences du changement climatique. Les précipitations ont diminué de façon drastique ces dernières années. La sécheresse a renforcé les problèmes dans le secteur agricole, causés par l’utilisation de sols appauvris et la désertification. Elle a également fait perdre sa fiabilité au vaste réseau hydro-électrique du pays. Compte tenu de ces défis, investir dans les technologies solaires s’avère être une stratégie gagnante.  Cela consolide l’économie et protège l’environnement tout en assurant un approvisionnement fiable et propre de l’énergie.  L’industrie solaire est en mesure de fournir les productions désirées.  Il n’y a pas d’obstacle technique à la réalisation d’un tel projet, juste une barrière politique à faire tomber de façon à reconstruire le secteur global de l’énergie.


Il est temps que les pays industrialisés donnent quelque chose en retour. A la Conférence de Copenhague sur le climat qui aura lieu en décembre, le Président Obama et les autres décideurs de ce monde doivent impérativement se mettre d’accord afin d’éviter le chaos climatique, ce qui inclut de se mettre d’accord sur le financement de tels projets à travers les pays en développement afin de les aider à s’adapter et à endiguer le réchauffement climatique.


Solar Generation demande aux pays riches de contribuer à hauteur de 140 milliards de dollars par an à un fonds pour le climat afin de mettre un terme à la déforestation, permettre aux pays en développement de s’adapter aux conséquences des changements climatiques et promouvoir des nouvelles technologies de production d’énergie plus favorables au climat.  Il ne reste que 15 semaines jusqu’aux discussions décisives organisées par les Nations unies à Copenhague.  Solar Generation exhorte les décideurs mondiaux à imiter les jeunes personnes innovatrices de Kibera et Kogelo et à transformer, à Copenhague, leur rhétorique climatique en action.

21 octobre 2009

!!! EN CONSTRUCTION !!!

Solar Generation France travaille activement à la construction de ce nouveau blog. Les articles sont encore rares, mais patience, d'ici quelques semaines, vous trouverez ici toutes les informations et les actualités de Solar Generation et de ses associations étudiantes membres.

Si vous avez la moindre question sur nos activités, n'hésitez pas à nous contacter au siège national à:

contact@solargeneration.fr

A bientôt !

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Ultimatum Climatique: SIGNEZ !

Le 24 Octobre : participez à la 2e grande Flash Mob* pour réveiller les dirigeants mondiaux en vue de Copenhague

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Dans moins de 50 jours aura lieu à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat, un rendez-vous crucial pour la lutte contre les changements climatiques. Ce sommet doit absolument aboutir à un accord historique pour nous éviter le pire.
L’Europe peut et doit jouer un rôle de leader dans les négociations. Mais faute d’une position commune concrète et ambitieuse, les pays européens restent trop silencieux. Le 29 et 30 octobre, Nicolas Sarkozy se rend à Bruxelles pour le dernier Sommet de l’Union européenne avant décembre. C’est à ce moment là que l’Europe affichera son ambition pour Copenhague.

Il est temps pour nous de réveiller les dirigeants européens et de leur rappeler leurs responsabilités. C’est pourquoi la veille de Sommet, dans des centaines de villes, des milliers de citoyens vont se mobiliser (www.350.org).

En France, l'Ultimatum Climatique -coalition inédite de 11 des plus importantes organisations françaises, de défense de l’environnement, des droits de l’homme et de solidarité internationale- organise une Flash Mob dans le centre de Paris pour réveiller le Président français Nicolas Sarkozy. Des milliers de personnes vont faire sonner réveils et portables, faire un maximum de bruit pour que le gouvernement français s’engage fortement sur le front des changements climatiques.

Nous vous donnons rendez-vous le 24 octobre à 12h18 précises sur le parvis de la place de la Bourse (métro Bourse). On ne négocie pas avec le climat, on agit !

Inscrivez-vous pour participer à la Flashmob en envoyant un mail à flashmob.climat@gmail.com ou sur la page Facebook de l'événement http://www.facebook.com/home.php#/event.php?eid=169731721...

AGISSEZ AVEC NOUS, VENEZ NOMBREUX ET FAITES PASSER L'INVIT A TOUS VOS RESEAUX !!

* Une Flash Mob est une mobilisation éclair
**12h18 comme 18 décembre (à l'anglo-saxonne), le dernier jour du Sommet de Copenhague, donc le dernier jour pour décider d'un accord crucial sur le climat.

09 octobre 2009

Copenhague c'est quoi? Interview explicative sur FPP.fm

 

Copenhague, tout le monde en parle mais c'est quoi exactement?

Quels sont les enjeux de la 15ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui aura lieu en décembre 2009?

Interview en 2 parties qui dresse en quelques minutes un état des lieux des négociations internationales sur le climat!

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podcast


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encore plus d'infos et d'intiatives de mobilisation sur les sites suivants :

www.copenhague-2009.com

www.rac-f.org

 

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